Depuis quelques jours, un mot revient : pénurie!

Plus de pétrole.

Chacun se presse à la pompe de peur d'être à sec.

Archives Marc Roger/ Ouest-France/ photo d'illustration

Archives Marc Roger/ Ouest-France/ photo d'illustration

"Avez-vous besoin d'essence?"

"je sais pas mais j'en prends au cas où il n'y en ai plus quand j'en aurai besoin".

Ok c'est constructif.

En passant devant une station habituellement vide se trouvant à côté de chez moi et en voyant les 3 voitures qui y faisaient la queue, je me suis moi-même posé la question. "Et si je faisais le plein? on sait jamais". Et puis je me suis ressaisie. J'ai calculé rapidement mes besoins : à part demain où je fais 170 km dans la journée en covoiturage donc pas avec ma voiture, tous mes autres trajets de la semaine pourraient se faire à pied, à vélo ou en transport.

Je suis devenue dépendante de la voiture, c'est un fait. Mais ce qui est vrai aussi c'est que je peux m'en passer. Car souvent on peut faire autrement.

Quand je vois les reportages télévisés sur la "débrouille" liée à la "pénurie", je me demande : mais pourquoi on ne le fait pas le reste du temps? Pourquoi le covoiturage, le vélo, la marche à pied ne sont que la débrouille que l'on met en place quand il n'y a plus de pétrole. Si on y arrive alors ne peut-on pas changer de comportement au quotidien?

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